Trait d’union n°4 – La confiance en soi, un sujet connexe au bilan de compétences

Les motivations exprimées au point de départ d’un bilan de compétences sont variées : Reconversion, réflexion sur ses priorités, envie ou nécessité de changer d’emploi…
Toutefois, une autre question s’avère parfois centrale au cours du bilan, bien qu’elle ne soit pas toujours exprimée : celle de la confiance en soi.

Salariés démotivés à leur poste de travail, se sentant incapables d’envisager une autre orientation, non conscients de leurs qualités professionnelles, de leurs compétences, de leur valeur ajoutée sur le marché du travail… ces salariés n’osent pas bouger.

En cause ? Le défaut de reconnaissance, le quotidien aussi qui entrave la prise de recul.
Impossible d’identifier seul des compétences pourtant exploitées au quotidien. Notamment des compétences comportementales – appelées aussi « soft skills » : l’empathie, la créativité, la gestion du stress, l’audace…

Lors d’un bilan de compétences, le parcours du bénéficiaire est examiné à la loupe ; le conseiller ou coach accompagne son client à pointer et identifier les leviers dont il dispose pour la suite de son parcours. Ce faisant, c’est l’image que la personne a d’elle-même qui se trouve rehaussée.

Or, avoir confiance en soi est un atout indéniable pour faire valoir son parcours, sa candidature à un poste, pour défendre son projet de création d’entreprise ou pour argumenter en faveur de l’évolution de son propre poste. Bref, cela  permet d’être à nouveau apte à se projeter dans l’avenir, à construire.

Le bilan de compétences pour se sentir à  nouveau « capable de ».